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Histoire vraie  : « LA MAÎTRESSE DE MON MARI »..

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Histoire vraie que j’ai voulu partager « LA MAÎTRESSE DE MON MARI »..

~Notre mariage a été célébré avec frasques et paillettes.

~Notre vie de couple était une suite de concessions. Nous devions sans cesse nous battre pour que tout tienne…

~J’ai épousé Merlin très jeune. J’étais à peine sortie de l’adolescence.

~Nos deux familles se connaissaient depuis longtemps.

~Nous étions faits pour vivre ensemble.

~Durant vingt-cinq ans, notre mariage a tenu.

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Les problèmes, nous en avions comme dans chaque couple. Mais Merlin et moi, parvenions à les surmonter.

~Nous avions eu un enfant, un garçon. J’avais eu des complications lors de mon accouchement. Je ne pouvais plus en avoir.

~C’était déchirant et douloureux pour moi. Je ne pourrais jamais donner à Merlin la petite jolie princesse qu’il désirait tant.

~Le sort avait été injuste envers nous.
Merlin m’a soutenue et m’a juré qu’il était heureux ainsi et n’avait pas besoin d’autres enfants.

~Ma belle mère a commencé à faire des remarques désobligeantes sur mon incapacité à procréer. Mon mari m’a défendue et a ainsi demandé à tout le monde de ne pas s’impliquer dans notre couple.

~J’ai passé des années merveilleuses avec mon mari.

~Notre fils avait grandi et avait commencé à voler de ses propres ailes.

~Je prenais soin de Merlin comme toute bonne femme devrait le faire.

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Nadia1:

~Puis, la rumeur a commencé. Il se murmurait que mon mari avait une maîtresse. Je ne pouvais pas le croire.

~Loin d’être un mari parfait, Merlin avait toujours été un mari exemplaire.

~Je ne pouvais pas suivre les ragots. Les gens n’arrivaient pas à comprendre comment notre mariage pouvait tenir depuis tant d’années malgré l’absence de plusieurs enfants.

~J’ai ignoré cette rumeur pour me consacrer à mon foyer. Après un quart de siècle passé ensemble, nous avions déjà réussi à trouver l’équilibre parfait.

~J’avais plus confiance en mon mari. Même si la rumeur continuait à enfler,je l’ignorais royalement.

~Quelques semaines plus tard, j’ai entendu par mégarde ma belle-sœur vanter les talents culinaires de la maîtresse de mon mari.

~J’ai toujours refusé de le croire. Mais pour la première fois, j’ai eu un doute. J’ai voulu en avoir le coeur net. J’allais confronter une seule personne : l’accusé !

~Merlin m’a regardée ce soir là longtemps avant de détourner le regard rapidement.
.
__ C’est vrai Hélène.

~Je ne savais même plus de quoi il parlait. C’était vrai, mais quoi ? .

__ Quoi ? Ai-je hurlé.

~Son attitude désinvolte me révoltait. J’avais envie de le secouer. J’avais envie de hurler ma rage, ma douleur.

~J’avais l’impression d’avoir failli en tant que femme.

~Je lui avais tout donné. En retour, que recevais je ? Une belle trahison.

~Qui était cette femme ?

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~Quand avaient-ils commencé leur relation ?

~Et surtout, Merlin l’aimait-il ?

~Des questions poignantes et saignantes qui me torturaient les tripes et me déchiraient le cœur.

~Merlin m’a dit qu’il l’a connaissait depuis huit ans. Ils avaient eu quatre enfants, trois filles et un garçon.

~Elle vivait dans la même ville que nous.

~Toutes ces informations m’ont laissée estomaquée. Merlin et moi avions signé monogamie. Légalement, il n’avait aucun droit d’épouser une autre femme.

~J’ai pris de la distance pour réfléchir. Malgré les pleurs de Merlin et son assurance qu’il ne voulait pas que je le quitte, j’avais compris que notre mariage ne sera plus jamais le même.

~Je devais prendre une décision. J’avais passé de belles années avec ma famille. Même si aujourd’hui, j’apprenais que certaines avaient été teintées de mensonges. J’avais élevé un enfant qui avait pris son indépendance aujourd’hui.

~Je vivais dans une grande maison et je m’ennuyais malgré mon travail.

~J’avais 43 ans !

~J’ai appelé mon mari.

~Depuis sa confession, Merlin se faisait tout petit. Il fuyait mon regard et sursautait au moindre courant d’air.

~Ceci n’était que comédie pour moi.

__ J’ai réfléchi Merlin. Je devais intégrer l’idée que tu as une seconde famille. Elle est certes illégitime mais elle n’en demeure pas moins ta famille. Je n’ai plus assez d’énergie pour pleurer. Je ne vais pas demander le divorce. Mais à une seule condition !

~Il a levé les yeux larmoyants vers moi

_ Laquelle Hélène ? Je vais la quitter si tu me le demandes.

~J’ai souri tristement

_ Tu la quittes et les enfants ?

_ Comment ça ? Je pourrais m’en occuper même à distance !

~J’ai secoué la tête

ENFANT DISPARU

__ On ne fait pas des enfants à une femme pour l’ abandonner ensuite.

Un enfant, j’aurais pu comprendre. Mais Deux..trois… quatre ! Un homme ne fait pas tant d’enfants à une femme qu’il n’aime pas. C’est impossible.

Je ne sais pas quel était votre objectif en commençant cette liaison. Mais je redis qu’un enfant vit avec ses parents. Je voudrais que tu la fasses venir vivre ici, ses enfants et elle. La maison est assez grande pour nous tous !

~Mon mari croyait que je bluffais. Ma belle famille qui était au courant depuis le début de cette histoire était sûre que j’allais créer des problèmes à mon mari.

~Mais personne n’avait vu venir ce que j’allais faire.

~J’ai obligé Merlin à faire venir sa maîtresse chez nous.

~C’était une jeune femme qui attendait impatiemment mon départ pour s’installer chez moi.

~Je lui ai dit dès le départ

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_ Tu es la maîtresse de mon mari. Tu es la femme de l’ombre. Tu lui as donné quatre enfants. Je ne sais pas pourquoi tu as choisi le mari d’une autre. Je voudrais te dire que je ne bougerai pas d’ici. Tu as voulu mon mari, soit. Nous allons nous débrouiller avec. Merlin et toi allez officiellement assumer votre relation. Tu joueras désormais ton rôle de femme !
Nadia1:

~Bon gré, mal gré, j’ai pris des jours pour tout mettre en place.

~J’avais réservé une aile de la maison pour la famille de Merlin..

~Elle s’y est installée avec ses enfants..

Désormais, Merlin avait deux femmes.

~Il devait gérer son foyer comme le faisait les polygames.

~Irène, C’était le nom de l’autre femme, se faisait toute petite et me parlait à peine. Elle évitait mon regard lorsqu’on était dans la même piece.

~Les enfants par contre étaient merveilleux.

~Je ne savais pas quel sentiment j’allais adopter en présence des enfants adultérins de mon mari. Mais lorsque nos regards se sont croisés, la question ne s’est même plus posée. J’ai aimé les petits spontanément. Ils n’avaient rien à voir dans le comportement de leur parent. Ce n’était que des victimes comme moi.

~Ils m’appelaient affectueusement maman Hélène.

~L’aînée était une fille, Jasmine sept ans, elle me suivait partout comme mon ombre.

~On avait fini par la confondre à ma fille.

~La cohabitation se passait sans anicroche.

~Les règles avaient été établies dès le départ.

~Chaque femme devait gérer les travaux domestiques pour une semaine. Nous avions aussi établi les jours de cuisine.

~Toutes les tâches avaient été départagées.

~Irène est venue me voir un jour

__ Hélène, si ça ne te dérange pas. J’aimerais faire le ménage toute seule et toutes les autres tâches domestiques. Tu travailles. Tu ne devrais plus t’ épuiser à la tâche. Je prends le relai si tu le veux bien.

~J’ai regardé Irène. Dès le départ, mes amies n’avaient dit que je rechauffais un serpent en mon sein. Que j’avais pris la mauvaise décision de ma vie. Que j’allais m’en mordre les doigts.

PROBLÈME AVEC MON ENFANT

~Je ne regrettais rien.

~Irène a commencé à prendre soin de la maison toute seule.

~Elle m’a avoué un jour en pleurant

__ Merlin dit que j’ai gâché votre couple. Qu’à cause de moi, tu ne lui fais plus confiance. Il refuse de donner l’argent pour le repas et les enfants. Je suis désolée de te déranger avec Hélène. Je n’en peux plus…

~Je ne m’étais jamais intéressée à l’aspect repas car j’avais décidé de ne pas manger avec eux. Je prenais mes repas à l’extérieur ou souvent seule dans ma chambre.

~J’avais raté beaucoup de choses.

~J’ai appelé Merlin.

~Je lui ai dit en présence d’Irene.

__ À partir d’aujourd’hui, tu lui verseras la moitié de ton salaire pour le repas et les enfants…

Il a crié

__ Mais tu es folle ! Comment vivrais-je avec la moitié de mon salaire ?

Je l’ai regardé dans les yeux

__ Tu n’auras même pas cette moitié car elle servira à payer les factures de la maison. C’est ainsi. Tu as choisi la polygamie. Tu dois t’y conformer. Je déposerai une plainte si tu ne le fais pas. N’oublie pas que je suis juriste. La loi, je la connais !

C’est ainsi qu’une partie du salaire de mon mari était désormais virée chez sa maîtresse et ses enfants.
Je m’étais assuré qu’il payait vraiment cet argent. Merlin voulait les chasser. Je m’y suis opposée. Il devait aller au bout de ce qu’il avait entrepris.

Mon fils trouvait que je perdais sûrement la tête mais il me soutenait. Il m’a dit que si j’acceptais la famille de son père, il était aussi prêt à l’accepter.

J’aimais beaucoup la petite Jasmine qui était ma préférée. Elle était très intelligente et posait beaucoup de questions.

Nous sommes devenues inséparables.

Au fil des années, contrairement aux prognostics, notre foyer tenait.

Les problèmes en général, c’est moi qui les resolvais..

C’était moi le juge, l’avocate et la magistrate.

Je représentais tout !

Merlin avait cessé de se plaindre. Il faisait ce qui devrait être fait.

Irène s’occupait des tâches ménagères. Elle s’assurait que tout le monde était satisfait.

C’était au fond une bonne personne. Sans être mon amie, elle n’était pas mon ennemie.

J’avais pu au fil des années comprendre les raisons qui l’avaient conduite là. Je la tolerais. Je faisais avec.

Nadia1: Et un jour, le drame est arrivé.

Mon fils, Thomas était venu nous rendre visite.

Thomas était fiancé et allait bientôt se marier.

Il allait commencer sa vie de couple..

J’étais heureuse et contente pour mon fils.

Nous avions passé un merveilleux week-end. Il aimait bien ses demi-frères et soeurs. Ils le lui rendaient bien.

Jasmine disait

__ J’aime bien tonton Thomas. Il est gentil !

Tout le monde s’accordait à dire que c’était le fils merveilleux.

À la fin du weekend, Merlin devait l’accompagner à la gare routière.

Ils ne sont jamais arrivés. Fauchés par un camion, ils sont morts sur le coup.

Le drame de ma vie !

Cette période, je prendrais toute une vie pour la décrire..

Je me suis réveillée des jours plus tard à l’hôpital. J’avais perdu mon fils et mon mari. Je n’avais plus rien.

J’étais devenue l’ombre de moi-même.

Après l’enterrement, j’errais comme un esprit dans la maison. J’ai pris des comprimés pour en finir. Malheureusement, Jasmine m’a découverte à temps.

Elle me regardait ce jour là dans la chambre en pleurant.

__ Maman, je sais que tu as mal.

C’était la première fois qu’elle m’appelait ainsi sans y ajouter Hélène. Elle avait déjà 17ans. C’était presque une jeune femme..

_ Tu sais maman, durant dix ans, tu as été présente pour nous. Je ne sais pas ce que nous serons devenus sans toi. Tu nous as accepté lorsque tout le monde nous rejetait. Tu nous as donné un toit, du repas chaud sur la table et grâce à toi, nous sommes allés à l’école. Papa n’aurait pas fait tout ça si tu n’avais pas été là. Il est parti aujourd’hui avec Thomas, je sais que ton coeur saigne maman…

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Je pleurais en criant

__ Mon bébé, mon fils, il est parti Jasmine.. Je n’ai plus d’enfants, seigneur..pourquoi ?

Elle m’a pressé la main

__ Thomas est parti mais je suis là, nous sommes là. Veux-tu de moi comme ta fille maman ? Je ne remplacerai pas Thomas mais je serai là pour toi. Veux-tu de moi maman ? .

Nous avons pleuré toutes les deux pendant des heures

Jasmine m’a veillée à ma sortie de l’hôpital.

Irène et elle se relayaient à mon chevet. je

J’avais quelqu’un avec qui partager ma rage, ma peine.

Jasmine m’écoutait durant des heures sans m’ interrompre.

Elle m’a obligée à sortir de la maison, à me promener au parc. Elle m’a traînée chez le coiffeur.

Et j’ai même pu reprendre le service.

Je n’avais jamais cru que je survivrai à la mort de Merlin et de Thomas.

Et pourtant, la vie continuait.

Jasmine était présente. Si présente que je lui ai demandé de vivre sa vie. De ne pas la gâcher à cause de moi. Elle m’a souri

__ Tu ne comprends pas maman, ma vie : C’est toi !

Cet amour libre, innocent, je ne savais pas si je le méritais vraiment.

Elle n’avait pas demandé mon avis

J’avais continué à m’occuper des enfants.

J’étais la femme légitime de Merlin. J’avais touché sa pension décès. Je m’étais arrangé à tout mettre en place pour qu’ Irène ne manque de rien. Les enfants aussi devaient aller à l’école.

Je pensais à mon mari, à mon fils, à la vie que j’avais menée.
J’avais mal. Je ne voulais plus continuer même si Jasmine me soutenait encore et encore.
Nadia

Ça faisait cinq ans et la douleur était toujours aussi forte, aussi présente.
Il est difficile de décrire ce qu’on ressent lorsqu’on perd un enfant !

Perdre un mari fait de nous des veuves mais un enfant, aucun mot n’a pu le décrire même dans le dictionnaire !

Ma douleur était tapie dans l’ombre, silencieuse. Elle me rongeait le cœur. Elle mc étouffait. J’essayais de donner le change devant mon entourage.

Seule jasmine n’était pas dupe de mon état d’esprit.

Elle était allée à l’Université mais revenait me voir tous les weekends.
Elle m’appelait comme si j’étais un enfant pour s’assurer que je ne faisais pas de bêtises.
Je n’étais pas idiote et je savais qu’elle me faisait surveiller. J’avalais ses mensonges lorsqu’elle disait qu’elle voulait juste me parler de ses notes.

Irène était toujours à la maison. Elle et moi faisions notre deuil tout doucement.
Quatre ans après la mort de Merlin et de Thomas, elle avait trouvé un homme qui voulait l’épouser.

Je lui ai donné toute ma bénédiction. Elle avait le droit de refaire sa vie.

Je me retrouvais seule à la maison avec le petit dernier qui était encore au lycée. Il avait refusé de suivre sa maman pour rester avec moi

__ Je reste avec Maman Hélène. Elle ne doit pas vivre seule. Je suis l’homme de la maison maintenant..je vais prendre soin d’elle.

Il n’avait que quatorze ans..il avait quelques mois lorsque je les avais accueillis.

Nous sommes restés à la maison Firmin et moi.

Il me parlait de tout. Je l’écoutais religieusement.

Il disait que désormais, c’est lui qui devait prendre soin de moi en l’absence de Thomas.

__ Il m’a offert mon premier vélo maman Hélène. Je prendrais soin de toi toute ma vie !

Jasmine ne cessait d’être présente même étant éloignée. Elle avait pu trouver un partenaire en son frère.
Nadia:
Jasmine s’est fiancée. J’étais là. Elle m’a présentée à son fiancé en disant ceci

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__ Cette femme ne m’a pas portée pendant neuf mois mais c’est elle qui m’a donné la vie. Appelle la maman comme je le fais s’il te plaît !

Je m’étais toujours inquiétée sur ce que dirait Irène de l’amour excessif que me portaient ses enfants.

Elle m’a dit un jour

__ Tu mérites leur amour. Tu as fait ce que d’autres femmes n’auront jamais accepté. Au début, j’ai cru que c’était par faiblesse ou parceque tu avais peur de terminer ta vie seule. Après j’ai compris. J’avoue avoir été tentée de tout faire pour te mettre dehors et prendre ta place. Heureusement j’ai vite compris que cette maison, c’était toi. Tu étais la plaque tournante. Tu m’avais ouvert la porte de ta maison alors que j’étais ta rivale.
Même le diable a des moments de lucidité. J’ai préféré abandonner et continuer ma vie. Mes enfants ont vu en toi une personne qui avait un cœur. C’est normal qu’ils t’aiment. Tu les as fait entrer dans ta vie. Tu devrais supporter leur amour étouffant !

J’ai serré Irène dans mes bras. C’était la première fois. On se parlait comme des femmes et non comme des rivales.

Cette conversation m’a fait du bien. Je me suis laissée aller. J’ai commencé à accepter l’amour des enfants d’Irène comme une réalité.

J’ai commencé à accepter l’amour de MES ENFANTS !

Ma vie continuait. Le chagrin était toujours là, dans mon cœur.
Mais la douleur s’éloignait tous les jours. Comme un sac de riz, je m’arrangeais à puiser chaque jour une grande quantité pour vider le sac.

Les enfants m’ entouraient.

J’étais assise près de Jasmine à son mariage.

J’avais été présentée comme la mère de la mariée.

J’ai appelé Irène, je lui ai dit

__ Nous sommes les mères de la mariée. Que diras-tu de partager Cette table avec moi ?

Elle m’a serré les mains en souriant

__ C’est avec plaisir que je vais partager nos enfants avec toi. Juste retour de choses, tu as déjà partagé ton mari avec moi. Continuons à partager.

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J’ai éclaté de rire.

Pour la première fois,je me suis sentie si légère et heureuse.

Firmin m’a approchée. C’était déjà un grand garçon de dix huit ans.

Il s’est baissé devant moi

__Madame, pouvez-vous m’accorder cette danse ?

Je l’ai suivi. Il m’a serrée dans ses bras en murmurant

__ C’est notre première danse maman Hélène. Nous danserons ainsi toute la vie ! Sais tu que tu es la femme de ma vie ?

J’ai éclaté de rire.

__ Nous danserons toujours Firmin ! Vous êtes les enfants de ma vie.

Quelques mois plus tard, Jasmine a eu son premier bébé.

Un garçon.

Elle m’a appelée

__ Maman, il s’appelle Thomas!

J’ai pleuré

__ Oh Jasmine

__ Mon frère est avec nous maman..il sera toujours avec nous. La mort n’arrête pas l’amour !

Je pleurais au téléphone. Je pleurais de joie, d’amour, d’espoir.

J’avais foi en l’avenir.

Ma vie était merveilleuse.

Je remerciais le ciel pour cette chance incroyable que j’avais eue dans ma vie.

J’avais des enfants merveilleux et je venais d’avoir un petit fils.

__ Je t’aime Jasmine. Dis à Thomas que je l’aime

__ Il le sait déjà maman. Nous t’attendons pour la fête. Tout le monde sera là. Toute ta famille sera là maman. Tu es notre rocher, ne l’oublie jamais !

__ Jamais, jamais. ….La vie est merveilleuse !

Oui, la vie nous distribue parfois des mauvaises cartes. C’est à nous de les utiliser. J’avais fait de mes cartes pourries des Jokers.
J’étais reconnaissante aux drames que j’avais vécus.

Aujourd’hui, je profitais pleinement de la vie, au côté des miens !

Partage mon message , partage ma vie au plus grand nombre , pour leur dire qu’il n’y a que les bonnes décisions qui ferons leur vie.

Transformez , vos douleur et colère en Amour….

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Publié par Julie Latour

J'aime la spiritualité mais je suis surtout spécialisée en numérologie depuis bientôt 10 ans. Tout comme le célèbre philosophe, mathématicien et astrologue Pythagore, je pense que toutes les choses peuvent être exprimées par un nombre.Ne sous-estimons pas le pouvoir des nombres, ils peuvent révéler des informations essentielles sur notre avenir .

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Ne cours après personne, même pas toi-même, et lorsque les gens partent, réfléchis bien avant de leur courir après

J’aime ton soleil et tes nuages: J’aime sans exiger que tu me répondes par un : « Moi aussi ! ».