34 citations inspirantes de Martin Luther King

34 citations inspirantes de Martin Luther King

 

Martin Luther King

34 citations inspirantes de Martin Luther King

Martin Luther King Jr., né à Atlanta (Géorgie) le  et mort assassiné le  à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. Il prononce un discours célèbre le  devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l’emploi et la liberté : « I have a dream ». Il est soutenu par John F. Kennedy dans la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis. Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non-violente contre la ségrégation raciale et pour la paix.

Voici 34 citations inspirantes de Martin Luther King

Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m’aimer,
mais il est important qu’elle lui interdise de me lyncher.

Tout ce que nous voyons n’est qu’une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.

Tant qu’un homme n’a pas découvert quelque chose pour lequel il serait prêt à mourir,
il n’est pas à même de vivre.

Au bout du compte, ce qui donne la mesure d’un être humain,
ce n’est pas son attitude lors de moments agréables, confortables,
mais celle qu’il adopte à l’heure des défis et de la controverse.

La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence.

Ni la haine ni l’amertume ne peuvent guérir la peur ; l’amour seul le peut.
La haine paralyse la vie ; l’amour la libère.
La haine embrouille la vie ; l’amour la rend harmonieuse.
La haine l’assombrit ; l’amour l’illumine.

L’homme bon ne regarde pas les particularités physiques mais sait discerner ces qualités profondes qui rendent les gens humains, et donc frères.

Ce qui m’effraie, ce n’est pas l’oppression des méchants, c’est l’indifférence des bons.

Souvent, les hommes se haïssent les uns les autres parce qu’ils ont peur les uns des autres ;
ils ont peur parce qu’ils ne se connaissent pas ; ils ne se connaissent pas parce qu’ils ne peuvent pas communiquer ; ils ne peuvent pas communiquer parce qu’ils sont séparés.

Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour l’éternité.

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots.

Une injustice, où qu’elle se produise, est une menace pour la justice partout ailleurs, car nous sommes tous pris dans un tissu de relations mutuelles.

Tout le monde peut être important car, tout le monde peut servir à quelque chose.

J’ai le rêve qu’un jour mes quatre enfants vivront dans une nation où
ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour leur caractère.

Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui.

Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel.
Nous savons guider des missiles, mais nous détournons l’homme de sa voie.

Si l’on m’annonçait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.

L’homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante ;
le lâche, écrasé par les incertitudes de l’existence, perd le goût de vivre.

Il n’est pas très facile d’admettre que la force morale possède autant de pouvoir  et de vertu que le coup de poing ; et que la maîtrise de soi qui refuse la riposte  requiert plus de volonté et de courage que le réflexe automatique de rendre coup pour coup.

L’amour est la seule chose qui peut transformer un ennemi en ami.

Si tu ne peux pas voler, alors cours. Si tu ne peux pas courir, alors marche.
Si tu ne peux pas marcher, alors rampe, mais quoi que tu fasses, tu dois continuer à avancer.

La non-violence est une arme puissante et juste, qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie. C’est une épée qui guérit.

Le pardon n’est pas un acte occasionnel, mais une attitude permanente.

Le passé est jonché des ruines des régimes tyranniques.
Chaque ruine reflète non seulement les erreurs de l’homme,
mais aussi sa capacité à les surmonter.

 

Si l’on part du principe que la vie vaut d’être vécue, que l’humanité a le droit de survivre,
il faut trouver une alternative à la guerre.

Il ne s’agit plus de choisir entre la violence et la non-violence en ce monde,
mais entre la non-violence et la non-existence.

La sagesse de l’expérience devrait nous persuader que la guerre est obsolète.

Il faut développer et entretenir la capacité de pardonner.
Celui qui en est dépourvu est dépourvu de la capacité d’aimer.

Le véritable altruisme ne se limite pas à la capacité de plaindre autrui ; c’est aussi la capacité de comprendre. La pitié n’est pas forcément grand-chose d’autre qu’une attention impersonnelle qui pousse à envoyer un chèque, alors que la véritable compréhension est l’attention personnelle qui exige le don de l’âme.

Ce qui compte, chez un homme, ce n’est pas la couleur de sa peau ou la texture de sa chevelure,
mais la texture et la qualité de son âme.

Toute l’humanité est impliquée dans un processus simple, et tous les hommes sont frères.
Quand je fais du mal à mon frère, quoi qu’il me fasse, je me fais autant de mal à moi-même.

Il est tout simplement impossible d’obtenir la paix dans le monde sans respect mutuel.

Il faut opposer aux forces de la haine le pouvoir de l’amour.

Rendre coup pour coup, c’est propager la violence, rendre plus sombre encore une nuit déjà sans étoiles. Or les ténèbres ne peuvent se dissiper par elles-mêmes. C’est la lumière qui les chasse.

Source Martin Luther King :  

Julie Latour

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