La peur de l’abandon peut attirer et entretenir les relations de souffrance

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La peur de l’abandon peut attirer et entretenir les relations de souffrance

« La peur de l’abandon est l’une des causes les plus rependues du mal-être et du mal de vivre. » dit Daniel Dufour, médecin et animateur de stages de développement personnel. À l’origine de cette souffrance, qu’il appelle « l’abandonnite », « il y a toujours une situation mal vécue au cours de la vie fœtale, de la prime enfance ou de l’enfance, qui n’est pas forcément un abandon effectif. »

Ici, c’est un père absent ; là, une mère débordée, un couple de parents fusionnels, ou encore l’arrivée d’un petit dernier, un séjour en pension, le décès d’un grand-père auquel nous étions particulièrement attachés.

D’où vient-elle ?

L’abandon est une perception de l’enfant

Généralement, de l’enfance, de cet instant ou notre mère s’est mise à s’occuper un peu moins de nous soit parce qu’elle était fatiguée, ou avait moins de temps. La peur de l’abandon a alors commencé à germer inconsciemment car nous savions que nous ne pouvions survivre sans cet adulte, et cette peur est désormais prête à se réactiver chaque fois que notre amoureux manifeste un peu de distance…

Ceux qui ont vécu la peur de l’abandon plus fortement que les autres dans l’enfance deviennent souvent des « êtres abandonniques », c’est-à-dire qu’ils ont souvent peur d’être abandonnés.

LE MANQUE D’AMOUR

Le manque d’amour peut engendrer chez l’enfant un sentiment inconscient de culpabilité. L’enfant fera alors tout pour attirer l’attention vers lui par des caprices ou des accès de colère. Ce qui pourra susciter de la réprobation par la mère sera interprété comme du rejet par l’enfant.  La culpabilité s’exprime alors par: « si je n’ai pas été aimé, c’est que je ne suis pas digne d’être aimé ».

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LA SURPROTECTION MATERNELLE

La surprotection maternelle se caractérise par un surinvestissement de l’enfant. En surprotégeant son enfant, la mère peut créer une relation de dépendance. La dépendance affective s’exprime par le besoin d’être toujours rassuré par le partenaire. La demande est tellement constante qu’elle engendre à la longue une lassitude et donc un retrait de l’amour et des élans de démonstration affective. Ici le sentiment d’abandon survient après coup et n’est pas dû à une séparation traumatique d’avec la mère.

L’ENFANT SÉPARÉ DE SA MÈRE

La séparation de l’enfant avec sa mère n’est plus à démontrer. L’enfant bien « aimé » construira des relations saines avec son entourage affectif. L’enfant mal « aimé » les détruira par son besoin irrépressible de réparer une estime personnelle défaillante. Il fait porter le blâme sur les autres en leur reprochant leur manque d’attention. A l’origine de l’abandonnite, il y a toujours un abandon vécu. Cet épisode a lieu soit dans la vie foetale, soit au cours de la prime enfance.

Très souvent le souvenir de cet épisode premier n’est plus conscient chez la personne souffrant de d’abandonnisme et qualifie de « normal » l’épisode traumatisant et ne l’associe pas forcément à un véritable abandon. Ainsi s’empresse t-elle d’oublier ou de nier le traumatisme initial en le minimisant ou en le normalisant. Très souvent la personne trouve que ce qu’elle ressent est disproportionné par rapport à l’événement vécu.

Les conséquences de cette peur et comment se manifeste-t-elle ?

Pour ceux qui sont confronté à cette phobie, elle est souvent synonyme :

  • d’un excès de jalousie : la peur de l’abandon est si puissante que la personne qui en est atteinte met tout en œuvre pour être sûr que l’autre ne va pas l’abandonner.
  • de relations conflictuelles,
  • etc etc…

L’enfant grandit avec l’idée qu’il peut être abandonné et pour pallier à ce risque, il pense devoir s’adapter en faisant tout pour ne plus vivre ces situations.

L’enfant essaiera entre autres de satisfaire les besoins de son entourage en ignorant les siens. Il refusera n’importe quel type d’engagement sur le long terme, qu’il s’agisse, d’une amitié, d’une relation, d’un emploi … D’autre part, il sera persuadé d’être un bon à rien et que les autres seront au-dessus de lui étant donné qu’il ne reçoit pas l’attention dont il a besoin. Il deviendra addict à de nombreuses choses comme l’alcool, les jeux, le sexe… Enfin, il sera prêt à subir n’importe quelle forme d’irrespect tant qu’on ne l’abandonne pas.refuser toute forme d’engagement durable (pas de CDI, pas de mariage, pas de crédit sur 20 ans, pas d’enfant,…).

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Quelles sont les solutions face à la peur de l’abandon et comment sortir de ce schéma.

Inutile de chercher à l’extérieur ce qui vous manque à l’intérieur. Vous cherchez éperdument à compenser le manque de nourriture affective en essayant de puiser ou de soutirer aux autres des bribes d’affection. Cependant quand vous arrivez à trouver une personne qui répond à vos exigences d’amour, vous finissez par épuiser ses ressources parce que vous en demandez toujours plus. De nouveau frustré par l’éloignement du conjoint, vous lui en fait le reproche. Et c’est reparti pour un tour de manège. Guérir du syndrome d’abandon est complexe et doit être étudié au cas par cas, même s’il coexiste des généralités de comportements.

« L’abandonné » manque de confiance en soi et d’estime personnelle. Il n’agit que dans un rapport subjectif. Il lui faudra apprendre à porter un regard objectif dans les relations et se donner à lui-même de l’amour.

On pourra également s’intéresser à divers outils de développement personnel afin de sortir de ce schéma:

  • d’améliorer son image de soi,
  • de développer sa confiance en soi,
  • d’apprendre à gérer nos émotions,
  • etc  etc…

Comment peut-on faire pour guérir:

Il est très important de se dire ça : nous sommes devenus des adultes, nous ne sommes plus des enfants fragiles et impuissants, notre vie n’est plus en jeu si l’on nous abandonne. Aujourd’hui, 1 / nous survivrons, 2 / nous pouvons agir !

Devenons également plus rationnels !  Si notre partenaire manifeste moins d’amour, c’est peut-être tout simplement qu’il est dans une phase de fatigue… Il a LE DROIT de ne pas être toujours au top !

Et bien sûr, il faut essayer de remonter aux situations d’enfance, celles qui ont fait naître cette peur (même les situations les plus anodines)… Les identifier, ça aide à se dire quand le schéma se (re) présente : « Je me rappelle de cette blessure mais je ne suis plus faible, je ne transpose pas cette vieille peur car je suis maintenant adulte et je peux m’assumer moi-même, je ne dépends pas de l’autre, ma vie ne dépend pas de l’amour de l’autre mais de moi et de l’amour que je me donne à moi-même. » Normalement, déjà, ça va un peu mieux…

Ensuite si cela na suffit pas vous pouvez consulter un spécialiste : un  psychologue, un psychothérapeute, une psychanalyse, ils pourront permettre un travail sur vous afin de découvrir l’origine et de comprendre les raisons pour lesquelles vous avez peur d’être abandonné.

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Clément Artois

Clément a toujours été très empathique et possède de grandes capacités d'écoute, lorsque les gens ont besoin de conseils dans leurs relations, c'est toujours vers lui qu'ils se tournent.

44 commentaires

  1. merci pour cet excellent article ,comme un boulet qui est souvent trainè tout au long d’une vie, l’abandon n’est pas toujours facile à comprendre pour celui, celle qui le vit mais également pour l’entourage….

  2. voilà … il me faut un psychanalyste … de le ventre de ma mère elle ne me voulait pas , a l’accouchement elle disait que javais la gueule du prostitué … ne se rappellant pas de m’avoir nourris au biberon et changer de couche ,je me fais elever par ma grand -mère . placer en foyer d’acceuil pour négligence parentale … abusé sexuellement en foyer d’acceuil et inseste famillilale … devoile le tout a l’agresseur mais pas tous les agresseur …de fois plutot qu’une eloignement de mes proche pensant pouvoir reunir tout le monde apres mon dévoilement …. erreurs completement seule depuis très longtemps … je me suis battues toutes seules et jamais de repis aucune aide pour les vrai raison …je gagne bien ma vie mais j’aimerais me faire bercer juste une fois avnt de mourrir juste une fois ……je vais trouver mon chemin mais l’aargent ralenties la viteese que je voudrais prendre pour guerrir …un jour je vais y arriver mais je suis certaine ue je serai seule encore et encore ….commeça je suis certaine que je ne me ferais pas abuser de quelques façons que ce soit … jais jamis tomber dans alcool ni le sex ni la drogue mais jais souvent pleurer le non amour d’une vrai mère a sa fille…voilà

      • Amma sera à París porte de la villette Du 26au 28novembre donc ds 2 jours… Elle prend les gens dans ses bras et les consolent. Depuis des années elle a câline 36millions de personnes parfois 24h non _ stop. En inde elle est consideree comme une sainte. Elle a creé la plus importante ong indienne Embracing the World. Elle dít que sa religion c’est l’amour. Moi elle m’a sauvée. Toute l’affection, les mots de reconfort qui m’ont manqué, c’est elle qui a su combler ce vide. Oui les miracles existent

      • J’ai eu une mère qui s’est mise à me détester dès que j’ai commencé à attirer l’attention des autres ( vers l’age de six ans environ ). Elle m’a complètement détruite avec sa haine et méchanceté. Encore aujourd’hui, j’ai du mal à comprendre pourquoi elle me haïssait autant. Je vis avec une culpabilité constante envers tout ceux qui m’entourent. J’ai tellement peur d’être abandonnée que je ne m’engage dans aucune relation à long terme, autant en amour qu’en amitié. Quand tout va bien au travail ou avec une amie, je fais de l’auto sabotage et je laisse tomber ces personnes, de peur que ce soit elles qui le fassent. Je détruit mes relations en étant méchante avec ces gens, sans vraiment de raison valable.
        J’ai vu des psy, psychiatre, psychologue, je suis en thérapie présentement avec une psychothérapeute. Ça m’a beaucoup aidé mais je suis loin d’être sortie de cet enfer qu’est ma vie.
        Bonne chance à vous qui êtes dans une situation difficile! 🙏♥️

      • Bonjour,cette article,me touche personnellement au plus profond de mon coeur,je pensé être la seule avoir vécu cela,ce manque d’amour d’une mère.

    • Nancu c est poignant ton témoignage en général celles qui sont aimées ne sont pas celles qui en ont le plus besoin car elles ont eu et reçu de l amour petites ce sont celles qui n en n ont jamais reçu qui bataillent pour se reconstruire et trouver l
      Amour et cela peut être toute leur vie pour y parvenir il faut encore y croire
      il y a des techniques pour te faire bercer par l hypnose l auto suggestion et d autres méthodes parles en a ton médecin traitant il peut t orienter à ce sujet je pense bon courage à toi Nancu je t embrasse

    • La thérapie rapide EMDR peut vous aider. J’en ai fait moi-même l’expérience. Bon courage !

    • Ton témoignage est très touchant ., je te trouve très forte car malgré tout ce qui t’ai arrive, tu n’abandonnes pas et tu continues ta route . Tu as encore bien des choses à régler et je te souhaite de rencontrer des gens biens qui pourront te redonner foi en l’être humain .: et en toi .
      Je t’envoie pleins de bonnes ondes . Courage!

      • Bonjour, essaye la méthode Dmoka ou Nerti, c’est du nettoyage émotionnel. Chez moi ça a marché. Courage! La vie vaut la peine 🙂 demande à tes anges gardiens de t’aider, qui sait?

    • celui qui continue d’être une bonne personne , même après avoir était blessé , sera tôt ou tard , sincèrement récompensé !

  3. Aie confiance, tu as tout ce qu’il faut en toi, je le vois et tu le sais. L’important c’est la rose !!

  4. Je ne trouve que deux fois le mot père dans l’article….et uniquement dans l’introduction.
    La culpabilisation de la mère encore et toujours…on est toujours deux a faire un enfant et parfois à l’éduquer
    Le père absent n’aide t-il pas l’enfant à se sentir abandonné et à mal vivre sa vie d’adulte ?

  5. À 70 ans je constate, que mon comportement avec mon amoureux (d ailleurs nous sommes au point de rompre après 8 ans) est du à une « crise d adolescence » actuelle car je me rend compte Qu il y a eu un traumatisme abandomnique dans mon enfance.
    Je crée des relations conflictuelles pour revenir » à petits pas » comme une enfant repentante

    • j’ai aussi 70 ans et je me sens pathétique de ne pouvoir résoudre ce problème, malgré les thérapies. Courage à vous!

  6. d’autres thérapeutes peuvent être aussi utiles.. « by the way »
    ex: TRA en relation d’aide, ou psycho social, ou hypnothérapeute, etc.
    Parfois même plusieurs approchent en même temps ou séparément peuvent être utiles en joignant leur forces, selon les gens leur rythme.

  7. Très bel article, je vous en remercie. Vous avez pointé du doigt la cause de ma souffrance et de mes échecs relationnels qui se succèdent, alimentés tous par cette « peur de l’abandon ».
    Bon courage à tous. Respectons-nous nous même, aimons-nous nous même et surtout devenons ADULTES.

  8. Oh… Cet article est extrement reel, precis, tout est dit…. Il parle de moi, de nous certainement car seules les personnes qui sont touchées de ce mal qui nous ronge liront cet article….
    Je n’en peux plus de souffrir, de lutter pour ne pas sombrer… D’une apparence « normale », mariée, 3 enfants, un beau métier, une belle maison… mais un vide en moi que je ne supporte plus…
    40ans que je suis dans ce sentiment d’abandon… une mère qui se suicide, je n’ai que 3 ans… un père dont j’ignore le nom… un grand père qui suit sa fille quelques semaines plus tard…Je n’ai que 3 ans…. 40 ans que je lutte pour ne pas sombrer… capable de courir 80km! Suis devenue addicte au sport, aun trails, ces courses à pied ou l’on court àbout de souffle, à l’epuisement… Je m’en sors tout juste… Mon corps ne suit plus, une fatigue immense m’empêche de continuer….
    Anorexique boulimique… Mon corps est dessousole… des nuits blanches à répétition où je dois malgré tout le lendemain assumer…
    Je n’en peux plus…. et ce qui me pousse actuellement dans le vide, c’est mon fils qui décide de partir dans l’armée dans les forces spéciales…. Pourquoi? Pourquoi je dois encaisser tout ça? Qu’ai je fait pour qu’on me fasse tant de mal?….
    Quelques amies, mais de moins en moins , je me recroqueville, ne laisse plus personne me faire du mal alors je m’isole mais j’en souffre tellement… en silence… la nuit…. Je me sens terriblement seule, mais c’est de ma faute… je deviens associale, fuis les gens…. fais en sorte qu’on ne m’aime pas….
    J’ai tout essayé, psy, médocs, sport, yoga, j’ai lu…. j’ai écrit. .. j’ai tout fait, je ne vois plus….
    Vivement que tout s’arrête, je n’ai plus la force…. mais je suis emprisonnée, j’aime trop mes enfants, je ne peux pas les faire de mal en partant moi aussi… Alors j’attends…. espérant que le sort m’entende enfin. ..
    En attendant,je lutte, je me bats contre moi même pour garder la tête hors de l’eau, pour faire semblant… mais parfois je redescends au fond de mon gouffre où je me sens si bien….
    Pourquoi cette tristitude aujourd’hui? C’est mon anniversaire et personne’ quasiment personne n’y pensera…. hum…

    • Bon anniversaire Sandrine… je suis sans mots car dans les mêmes troubles et ça s’empire en vieillissant et j’ai peur… Comment vas tu ?

    • Bonjour..
      Très touché par cette souffrance exprimée.
      Martin toulotte à montpellier exerce la thérapie corporelle. Renseignez vous.
      Pensées affectueuses.

    • Sandrine, je viens de lire ton post, et c était juste pour te dire que si j en avais écrit un, cà aurait été le meme. .j avais l impression de me lire, c est troublant .j ai 40 ans également. .et je suis maman. .et je ressent les mêmes choses..

  9. Vous n’êtes pas seules. Je suis un homme qui se bat aussi pour rester en vie. Et malgré le désespoir, les marque de gentillesse de vos commentaires me donne un peu despoir. Ne cessons pas dessayer. Sil le faut formons un groupe…Les aimants naturels ☺

    • Tu sais quoi Sandrine, cette douleur c’est le bonheur, cette tristesse c’est le bonheur, ces courses à pied à textenuer c’est le bonheur, cette isolement c’est le bonheur , cette violence que tu t’impose c’est le bonheur. Ça devient un cas de perception, en fait cette tristesse c’est ta propre perception du bonheur. Tu ne sentira peut être jamais le besoin de donner un sens de contentement à tout ça, seulement l’évidence vde la mort peux te ramener au sens profond de ce que ton cœur aura décidé ce que c’est d’être ……. Heureux.

  10. Il est fondamental de bien introduire le concept que nous ne naissons pas « en dette » de nos parents de nous avoir donné la vie , mais que ceux-ci ne sont que des géniteurs (à la base) , permettant notre Incarnation … Ainsi, cette « indépendance psychique » permettrait à nos enfants de s’épanouir librement plutot que de vivre des complexes parentaux tels que l’abandon et autres … Elizabeth Navarro Astrologue Humaniste

  11. Grace à vous je vais pouvoir me guérir de ma plus grande peur. Moi qui croyait que je l’avait fait avec ma blessure de rejet. Infinie gratitude.

  12. Faut que j aille consulté aussi ! Mais je n arrive pas a savoir pour quel motive il peu en avoir plusieur !
    Et comment trouvez le bon spy si vous avez des conseille svp !

  13. Je dirais que dans mon cas, cela a éveillé une peur au point de vivre solitairement, pour ne plus vivre cet abandon et un besoin de plaire intense lorsque je suis avec gens… je travaille fort pour surmonter cette peur, mais ce n’est pas toujours évident… 🤔

  14. Bravo pour cet article mais également pour les commentaires qui le suivent (et c’est si rare !). Je pense avoir guéri de mon abandonnite en y faisant face : « le jour où je me suis aimée pour de bon »… (Ch.Chaplin), tout cela s’est envolé comme fumée. Même si le processus a été très long, j’en mesure l’efficacité. Courage à toutes et à tous ! ♡

  15. Merci pour cet article dans lequel je me retrouve. Absence du père, mère dépassée, famille nombreuse, a 62 ans, tout pour être bien, bel emploi, et tjrs cette solitude qui me brise le coeur. plus de 20 ans en psychotherapie et rien. Le vide. Les enfants prennent le même chemin. Trop lourd l héritage. L EMDR semble offrir des solutions intéressantes. Je l essaierai bientôt. On passe sa vie d adulte à nettoyer les ratés de l enfance, quel gâchis ! Courage à chacun.

  16. Je me retrouve sur plusieurs points. Est ce que cela peut être lié au syndrome du jumeau perdu ? Merci

  17. merci , j ai 53 ans , et depuis ma derniére rupture , il y a trois ans , je travaille beaucoup sur tout ceci , et il y a rien de plus vrai , je le confirme , je l ai vécu …. et c est le paradis lorsque l on perçoit enfin la guérison , que l on touche à l évolution de celle ci ! des sensations , des convictions , des déterminations guident notre nouvelle vie , nos cinq sens évoluent , se transforment , et commencent cette évolution perceptible par autrui , des amis très proches , ou la famille ……. mais surtout et prioritairement par soi meme ! et c est tellement bon . De se découvrir cette identité que nous avons , que nous sommes , en dehors ce sentiment d abandon qui détruit , qui enseveli , qui éttouffe , qui efface notre propre existance , notre vrai personne , notre propre identité .FIN . Nu comme une naissance , et regarder la vie telle quelle est , MERVEILLEUSE , BELLE , FANTASTIQUE …… JE PROFITE JE RESPIRE, JE VIS MA VIE à 100 pour 100 ! et c est le début

  18. Bonjour ! La seule religion qui devrait exister c’est l’ Amour !! J’ai voulu des enfants pour avoir tous les jours ma  »dose » d’ Amour… j’ai deux gentils garçons qui passent avant tout et tous mais ils me le rendent bien. Même s’ils me disent rarement qu’ils m’aiment, je le vois dans leurs yeux et dans leurs paroles. Je vous envoie à toutes et à tous pleins d’ Amour !! Faîtes confiance à votre intuition…. il vous montrera le chemin ! Je vous aime ! Florence

  19. Bonjour, étant donné que ma mère avait fait de la cruauté mentale sur ma soeur aînée, ma mère a donc décidé de me faire garder par ma grand-mère, dès ma naissance, un très longue période durant ma petite enfance, de peur j’imagine de reproduire cette cruauté sur moi. C’est ce que j’ai appris 50 ans plus tard…je ne me suis jamais sentie aimé dans ma famille, je me sentais le rejet, je comprend pourquoi auj, donc mes relations amoureuses étaient catastrophiques allant de conjoints cruels et danjeureux, à, trop gentil, donc que je quittais. Je trouve cela injuste, enfance malheureuse et vie adulte aussi malheureuse…..Désolé j’ai de la difficulté à voir le côté positif de tout ça.

  20. Merci, je me reconnais tout à fait dans tout ceci, cette une souffrance horrible, un trou béant dans mon corps qui me fait souffrir depuis toujours … Avec en plus une souffrance de TAG et de phobie sociale, mais c’est facile de dire il faut se donner de l’amour à soi mais QUESTION : Comment se donne t on de l’amour à soi ??? ça par contre, j’aimerais bien savoir ! Merci.

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